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CULTURE

La cérémonie de clôture de la XVeme édition de SNC a été faite ce samedi soir 04 décembre 2010 au plateau omnisport de Yéguéré, marquant ainsi la fin de cet événement de sept jours.

(Filippe Savadogo prononçant son discours)

Pour la XVeme fois, Bobo-Dioulasso, ville de la célébration des libertés de cinquante ans de notre pays a permis pendant une semaine a ceux qui ont dansé, chanté, dessiné, écrit, modulé, modernisé des musiques, ont montré leur talent, leur savoir faire, sous le seuil des excellences de la perfectionnement artistique dans le domaine des arts du spectacle, des arts plastiques et culinaires, des lettres et du sport. Ils sont venus des 13 régions du Burkina Faso pour cette richesse immense culturelle de notre pays. Les artistes ont exprime leurs idées, leur créativité, leur imagination en vue d’assurer pleinement la promotion des valeurs de nos traditions, porteuse de paix, de progrès, et de solidarité.

Il y a eu dans le programme, la prestation des artistes comme Eudoxie, Issouf Kiénou, la proclamation de palmarès et remise symbolique des prix aux lauréats, cérémoniale de décoration.

Le ministre Filippe Savadogo de la culture, a vivement remercié le chef du gouvernement qui, cette année a fait inscrire la culture, comme pilier de la stratégie de croissance accélérée pour le développement durable du Burkina. Il a souligné que cette année est le cru du cinquantenaire, « un cru qui nous ouvre largement les portes de Bobo-Dioulasso, car dans quelques jours, la culture qui a déjà fait le coup de départ, va certainement consolider la réussite du cinquantenaire ». Pour le ministre Filippe Savadogo, cette XV édition tire notre attention et fait l’objet de toutes les convoitises. « Ce que nous devons retenir de cette XVeme édition, c’est sans conteste que le choix du Burkina, pour cultiver les industries culturelles, pour faire de la dimension culturelle du développement, un moteur économique du développement, est devenu une réalité. En effet, nous avons cette année créer le marché des produits culturels de la SNC, nous avons aussi cette année réalisé les contacts directs entre acheteurs et artistes. Je voudrais aussi dire que cette année, l’occasion nous a été offerte de vendre ces produits la a des consommateurs mais a des opérateurs économiques Burkinabé ». Nous pouvons prendre comme exemple, le faite que les lauréates de l’art culinaire pourront voir leur recette inscrite aux tables des restaurants et des hôtels du Burkina. Je voudrais dire que nous avons commence la session dernière avec la théorisation des expressions culturelles. Nous nous souvenons que monseigneur Titianma Enselme Sanon nous l’avait demande. Nous avons pu grâce au soutien de l’UNESCO et à la création du centre de catégorie II de l’UNESCO pour la promotion des arts vivants qui s’installe a Bobo commencer un projet, avec quelque chose sous la main et le nouveau bâtiment du Bureau Burkinabè des Droits d’Auteurs va recevoir ce centre. Il a rassuré aux uns et aux autres que la maison de la culture qui est en phase de finition, va s’ouvrir bientôt et sera là pour cinquante, cent, cent cinquante, deux cents ans et qu’on a besoin d’une maison de la culture de 1 500 places, pour donner la quintessence de l’art, la qualité, la saveur, le goût afin de mieux l’exporter. Il a ensuite rassuré que Bobo va continuer de jouer et de rayonner, par ce rôle de café théâtre, café culturel, de mieux dire de la culture. « Nous pensons que la route de Bobo est déjà ouverte » a-t-il dit. Il dira que cette année, le premier ministre leur a permis, a l’occasion de grande rencontre Afrique, Union Européenne de faire le plaidoyer de la culture avec tous les ministres de l’UEMOA. Cela nous a déjà valu une Oreille attentive et nous pensons que ça va être encore la manivelle qui va permettre que le moteur puisse fonctionner mieux et poursuivre sa longue quête, précise-t-il. « Nous nous sommes rendus compte, au bout de 30 ans que les artistes si nous percevrons vivrons de leur art, reconnu-t-il. Il s’est dit pleinement satisfait et mettra un effort sérieux pour enlever cette épine du pied. « Si nous dormons sur nos l’oreillet, on parlera un jour des ballets Burkinabè comme des ballets d’autres pays. Il faut que nous poursuivions, la quête de l’excellence ». Il a ensuite souligné « que c’est dans la culture qu’est notre avenir puisqu’elle est au début de développement et à la fin de développement ». Il a enfin remercié et dire a un des doyens de Bobo, vieux Barro que « si nous disons que nous ne sommes pas contents d’être a Bobo aujourd’hui, que nous n’avons pas réussi la SNC, n’allons plus avoir l’occasion de l’exprimer », ce qui traduit bien sa satisfaction. Sur ceux, il a déclaré la XVeme édition close et donné le rendez-vous pour la XVIeme qui nous attends déjà en 2012.Selon le premier Ministre, Tertuis Zongo, « nous savons que, nous pouvons profiter du talent de certains de nos compatriotes pour faire en sorte que la culture soit réellement un socle pour le développement ».

 

 

 

Youssouf KABDAOGO